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Pascal Bruckner : "L'homme n'est pas le capitaine de la Terre"

Pascal Bruckner : "L'homme n'est pas le capitaine de la Terre"
Chasse sur l'étang de Scamandre, à Gallican, Petite Camargue.

Nul ne l'ignore : le souci à l'égard du devenir de l'environnement et de la planète a pris, en quelques décennies, une ampleur inédite. Légitime à plus d'un titre, il épouse cependant aujourd'hui certaines formes qui risquent, à terme, de s'avérer très dangereuses, notamment à travers le catastrophisme qu'elles promeuvent, source d'une démoralisation générale susceptible de conduire aux pires absurdités. Face à l'emprise de plus en plus marquée de cet écologisme radical opposé à tout ce qui liait jusque-là l'homme et la nature - la chasse par exemple -, des voix s'élèvent, heureusement, et non des moindres. Parmi elles, celle de Pascal Bruckner, qui nous a accordé, en février dernier, un grand entretien sur ces questions au sein du prestigieux Club de la maison de la chasse, à Paris. Désormais juré du Goncourt, l'auteur, entre autres, du visionnaire Fanatisme de l'Apocalypse (2011) et, plus récemment, d'Une brève éternité. Philosophie de la longévité (2019), tous deux chez Grasset, nous offre ici, comme l'avait fait son ami de longue date Alin Finkielkraut (Jours de Chasse n°75), des éléments de réflexion particulièrement stimulants.

A lire page 66 de Jours de Chasse n°79.